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Je ne veux pas être enfermé dans des détermination multiples et je suis
plus et autres que chacune de celles ci. Je ne peux me réduire à cela,
je peux les dépasser, ou bien les alourdir. Il ne dépend que de moi
de vivre mon métier comme une contrainte, ou comme un bonheur.
Ma manière de vivre ce que nous sommes, mon existence, ne dépend que de moi.
Nous sommes les pions de cette société, nous jouons un rôle.
Il faut savoir que la personne ne se limite pas au personnage.
Nous ne sommes pas soit personnage, soit personnalité, soit personne, mais les trois réunis.
La personne représente l'expression du sujet, son extériorisation et sa capacité à communiquer.
La première vérité appartient donc au sujet conscient
ce n'est plus le monde extérieur : c'est le fondement de la métaphysiques des m½urs.
Il aime Paris mais s'en lasse.. Il rêve d'ailleurs.
Les rêves deviennent toujours réalité, et il s'en ira, pour se sentir mieux.
Laisse l'oppression, la servitude, la sujétion, la suffocation, l'asphyxie de la capitale pour partir..
Il rêve de tout et de rien. Le paradoxe est une forme d'opinion dont il aime s'assujéttir.
Il n'aime pas l'opinion commune, il la trouve banale, sans interêt et pourtant ne pourrait pas s'en passer.
La société est telle.. Nous sommes esclaves. Il est bien triste d'avouer, de remarquer,
que nous ne sommes qu'objets de manipulations liées aux consommations et
exclusivement qu'à cela. Cependant le cercle vicieux porte bien son nom,
ainsi que sa définition. Il pourrait s'arreter là mais n'en a guère l'envie..
Il aime parler, tenir des conversations, sans queue ni tête, argumenter,
du mieux qu'il peu, face à son adversaire, même quand il sait qu'il ne pourra tenir tête.
Masochisme? Sadisme retourné sur lui? non, loin de là, il n'aime pas ce qui est
relatif à la nevrose d'echec et ne recherche en aucun cas du plaisir dans
une quelconque souffrance reçue d'autrui ou de lui même.
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