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Préludes







Je ne suis jamais ce que je suis parce que je ne suis pas quelque chose.
Je ne veux pas être enfermé dans des détermination multiples et je suis
plus et autres que chacune de celles ci. Je ne peux me réduire à cela,
je peux les dépasser, ou bien les alourdir. Il ne dépend que de moi
de vivre mon métier comme une contrainte, ou comme un bonheur.
Ma manière de vivre ce que nous sommes, mon existence, ne dépend que de moi.
Nous sommes les pions de cette société, nous jouons un rôle.
Il faut savoir que la personne ne se limite pas au personnage.
Nous ne sommes pas soit personnage, soit personnalité, soit personne, mais les trois réunis.
La personne représente l'expression du sujet, son extériorisation et sa capacité à communiquer.
La première vérité appartient donc au sujet conscient
ce n'est plus le monde extérieur : c'est le fondement de la métaphysiques des m½urs.


Il aime Paris mais s'en lasse.. Il rêve d'ailleurs.
Les rêves deviennent toujours réalité, et il s'en ira, pour se sentir mieux.
Laisse l'oppression, la servitude, la sujétion, la suffocation, l'asphyxie de la capitale pour partir..
Il rêve de tout et de rien. Le paradoxe est une forme d'opinion dont il aime s'assujéttir.
Il n'aime pas l'opinion commune, il la trouve banale, sans interêt et pourtant ne pourrait pas s'en passer.
La société est telle.. Nous sommes esclaves. Il est bien triste d'avouer, de remarquer,
que nous ne sommes qu'objets de manipulations liées aux consommations et
exclusivement qu'à cela. Cependant le cercle vicieux porte bien son nom,
ainsi que sa définition. Il pourrait s'arreter là mais n'en a guère l'envie..
Il aime parler, tenir des conversations, sans queue ni tête, argumenter,
du mieux qu'il peu, face à son adversaire, même quand il sait qu'il ne pourra tenir tête.
Masochisme? Sadisme retourné sur lui? non, loin de là, il n'aime pas ce qui est
relatif à la nevrose d'echec et ne recherche en aucun cas du plaisir dans
une quelconque souffrance reçue d'autrui ou de lui même.












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# Online seit Sonntag, 26. November, 2006 um 16:49

Geändert am Mittwoch, 01. April, 2009 um 14:51

I



Let's introduce ourselves




Martin - Dix huit ans - Paris/Mantes la Jolie/Sèvres

Etudiant - Terminale Littéraire - EFAP 2009

Curieux - Sensible - Nostalgique




Court, Rapide, et efficace. cqfd




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I

# Online seit Samstag, 28. Februar, 2009 um 08:00

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 15:06

II

As usual, Flo&Martin are feeling happy to be there =)
And course, Camille in da' place!



"Dali, ... Dali, c'est pas un pays ?!"
si si !



M. change de programme. Adieu l'EFAP, et bonjour la Sorbonne. On oublie tout et on reste ici. It seems pretty good isn't it ?! And sure, you totaly agree with me. Trève de plaisanterie. Vous ne trouvez pas que la vie est étrange ? Que l'on croit être prédéstiné mais qu'au final, au moment ou on s'en attend le moins, notre vie bascule, et les mots prennent un sens, les lumières s'allument et le rideau tombe. Comme Madame de Merteuil, on onlève le masque. On croit être perdu, on en veux à la terre entière, puis tout reprend un sens, tout rentre dans l'ordre. Au final, ça n'etait qu'un mauvais rêve et on se reveil. M. was scared, but now he feels fresh, he's new and feeling so ambitious.


Cause every breath that you'll take, will gonna help you to survive.





Deux ans après notre periode de profonde décadence, nous nous retrouvons. Merci C.



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II

# Online seit Samstag, 28. Februar, 2009 um 08:20

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 15:11

III

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Le journal de C&M.

Par une belle journée de printemps, M. se preparait pour un showcase, le showcase qui allait lui présenter la personne qu'il ne quittera jamais. Il se préparait donc, se maquillait, comme toute personne digne de la 'catégorie' à laquelle il appartenait. Oui, il est important pour un adolescent en crise d'appartenir à un clan, de se réunir et de trouver des amis avec qui partager ses envies, ses rêves. Il rencontra donc C. et ne se quittèrent plus. Ils connurent tous les deux, des aventures abracabrantesques, ils en on vu des vertes et des pas mûres ensemble. Elle aimait SP et lui Eths, mais avaient Avenged Sevenfold et Funeral For a Friend en commun, elle mettait se jupe du Samedi, SA jupe de LA rue Keller, pendant que lui préparait ses converses vertes, ainsi que ses souvetements assortis, et son slim noir acheté à l'I.B. Eh ouais, c'etait la classe. Ils se retrouvaient au métro, sortie 'rue de la roquette' ou 'opera B.'. Ils rencontrèrent des gens bizarres, comme des personnes au coeur d'or. Ils ont ri, pleuré, chanté, ...
Ah, qu'elle etait bonne l'epoque ou l'on fumait des cigarettes pour leurs couleurs, ou l'on s'asseyait par terre dans le métro, ou l'on se maquillait comme des animaux et ou l'on ecoutait de la musique de sauvage.
Qu'elle etait bonne l'epoque ou dix euros nous suffisaient largement à faire la journée et la soirée.
Qu'elle etait bonne l'epoque ou M. appelait C. à quatre heure du matin pour lui demander de le rejoindre à 7h à la Gare de Lyon, afin de prendre un petit dejeuner Français.
Qu'elle etait bonne l'epoque ou C. traversait toute l'île de france pour rejoindre M. le dimanche, ou ils passaient les apres midi dans le parc de la résidence, ou au parc de St Cloud.
Qu'elle etait bonne l'epoque ou l'on traînait à B. parce que l'on trouvait ça 'in'.

C. et M. ont maintenant dix-huit ans et ont changé. Ils ont muris, sont devenu 'adultes' (ou presque), mais repensent souvent avec nostalgie à cette époque de débauche, à ce moments de crise, avec une profonde nostalgie.


Nous avons laissé notre emprunte C. nous avons fait notre chemin. Ils sont venu, ont vu, ont vaincu. Maintenant nous nous sommes retiré, et il est amusant de voir ces fakes prendre notre place. Les styles vont et viennent, les personnes aussi.

I will never foget this time, these moments we spent together, lying on the grass, dreaming about a better world...
III

# Online seit Samstag, 28. Februar, 2009 um 16:28

Geändert am Montag, 30. März, 2009 um 11:13

IV

Sans doute, Monsieur, après ce qui s'est passé hier, vous ne vous attendez plus à être reçu chez moi, et sans doute aussi vous le désirez peu ! Ce billet a donc moins pour objet de vous prier de n'y plus venir, que de vous redemander des Lettres qui n'auraient jamais dû exister ; et qui, si elles ont pu vous intéresser un moment, comme des preuves de l'aveuglement qui vous aviez fait naître, ne peuvent que vous être indifférentes à présent qu'il est dissipé, et qu'elles n'expriment plus qu'un sentiment que vous avez détruit.
Je reconnais et j'avoue que j'ai eu tort de prendre en vous une confiance, dont tant d'autres avant moi avaient été les victimes ; en cela je n'accuse que moi seul : mais je croyais au moins n'avoir pas mérité d'être livré, par vous, au mépris et à l'insulte. Je croyais qu'en vous sacrifiant tout, et perdant pour vous seul mes droits à l'estime des autres et à la mienne, je pouvais m'attendre cependant à ne pas être jugé par vous plus sévèrement que par le public, dont l'opinion sépare encore, par un immense intervalle, l'homme faible de l'homme dépravé. Ces torts, qui seraient ceux de tout le monde, sont les seuls dont je vous parle. Je me tais sur ceux de l'amour ; votre coeur n'entendrait pas le mien. Adieu, Monsieur.

Paris, ce 16 Mars ****



Tout n'est plus qu'un vaporeux souvenir

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IV

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 17:56

Geändert am Sonntag, 07. Juni, 2009 um 16:03